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L’avortement

L’avortement est le fait de procéder à l’extraction ou à la perte sous assistance médicale d’un fœtus. L’avortement fut légalisé,

donc autorisé par la loi en France le 21 septembre 1974 sous le nom de « loi Veil », du nom de la principale instigatrice du projet de légalisation de l’avortement en France, Simone Veil. Le délai légal, soit le nombre de semaines après la conception du fœtus autorisé par la loi afin de procéder à un avortement à augmenté depuis lors. Il est ainsi passé à douze semaines en 2001. Il est à noter que la majorité des pays européens prévoit un délai de quatorze semaines et ce depuis plusieurs années. Si vous souhaitez avorter mais que le délai de douze semaines est dépassé tout en restant dans la tranche des quatorze semaines, vous pouvez y avoir recours à l’étranger, notamment en Grande-Bretagne.

Se faire avorter

L’avortement peut se dérouler de deux manières : il y a le choix, en effet, entre deux différentes techniques. L’une constitue à l’aspiration du fœtus en passant par la voie vaginale, la seconde par la rupture d’attache de l’œuf dans l’utérus par absorption d’une pilule conçue à cet effet. Elle déclenche ainsi une « fausse-couche », qui n’aura pas nécessairement lieu immédiatement.

Les avortements peuvent se pratiquer dans plusieurs endroits : centres de planning familial, hôpitaux, cliniques. Ils ne seront pas pratiqués aux mêmes tarifs: les centres de planning familial sont ainsi généralement gratuits, mais les avortements seront pratiqués plus chers dans les hôpitaux, et probablement encore plus dans les cliniques privées. Les cliniques privées conventionnées vous donneront l’opportunité de vous faire rembourser via là Securité Sociale.

L’avortement est autorisé à toute femme, y compris mineure à partir de l’âge de quinze ans, soit l’âge de la majorité dite sexuelle, âge à partir duquel on peut disposer de son corps sexuellement. L’avortement des jeunes filles mineures légalement mais en situation de majorité sexuelle ne pouvait se faire qu’avec un accord parental préalable à l’acte médical. Cette autorisation parentale a été levée en 2002 et la mise en place de la gratuité de l’acte pour ces jeunes filles eut lieu simultanément. L’obligation de l’autorisation parentale levée, une mineure légale ne peut néanmoins avoir recours à une Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) seule. Elle doit être accompagnée d’une personne majeure, signant l’autorisation à la place de ses parents si ceux-ci ont refusé l’avortement ou n’ont pas été mis au courant. Il n’est pas requis que cette personne ait une quelconque forme d’autorité sur la jeune fille mineure, et n’a donc aucunement besoin d’être son tuteur légal. La présence de ce tiers ne saurait engager sa responsabilité pénale d’aucune sorte. Par la signature d’une tierce personne.

* Note: L’IVG est à distinguer de l’IMG, Interruption Médicale de Grossesse, qui se pratique dans le cas où le fait de la grossesse présente un danger pour la mère et qui peut se pratiquer sans mention d’un quelconque délai légal, puisque décidée par les médecins compétents eux-mêmes.

 
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